HISTORIQUE

 

LE BUT DE L'ASSOCIATION

Notre association lutte depuis sa création en 2000 pour la réouverture des gares situées entre Reims et Rethel, à savoir celles de Witry lès Reims et Bazancourt dans la Marne, ainsi que celles du Châtelet sur Retourne et de Tagnon dans les Ardennes.

L'HISTORIQUE DE L'APOGERR

I. LE PROJET

AVRIL 1999
Une première réunion regroupant près de 80 personnes intéressées par la réouverture de la gare de Bazancourt se tient à Boult sur Suippe. Elle est animée par M. Claude BEGOUX, en présence de nombreux élus. La presse en parle...

JUILLET 1999
Réunion de travail avec les élus à BAZANCOURT.

SEPTEMBRE 1999
Rencontre avec le Maire de Fismes, M. Paul CAFFE, artisan de la réouverture de la ligne REIMS - FISMES - LA FERTE MILON.

MARS 2000
Rien n’ayant bougé du côté des élus, il est décidé de former une association.

II. CREATION DE L’ASSOCIATION

AVRIL 2000
Des réunions de travail sont programmées pour les 6 et 25 avril 2000. La future APOGERR s’appelle provisoirement « le train s’arrêtera au moins trois fois ». Le 28 avril 2000, l’assemblée constituante se tient à Witry les Reims devant 85 personnes, dont un nombre important de maires sympathisants et d’un élu régional. Réticent au départ, le Conseiller Général Yves DETRAIGNE se dit prêt à appuyer le projet si la population le demande. La presse en parle...
Les statuts qui ont présidé à la réouverture de la ligne de Fismes sont retenus.
Le nom d’APOGERR, Association Pour l’Ouverture des Gares Entre Reims et Rethel est finalement retenu.

MAI – JUIN 2000
Trois réunions de travail se tiennent au cours de cette période. Décision est prise de mener une enquête auprès de la population (5600 foyers) pour confirmer le bien-fondé de notre action. Les statuts de l’APOGERR sont déposés en Sous-préfecture.
L’APOGERR reçoit la visite de la FNAUT, Fédération Nationale des Usagers des Transports, représentée par M. Georges d’ACHON, délégué Régional.

III. LES ENQUETES ET LEURS IMPLICATIONS

JUIN 2000
Une enquête préliminaire est lancée sur 4 villages-tests : TAGNON et NEUFLIZE pour le 08, BAZANCOURT et LAVANNES pour le 51, soit au total 1369 foyers. La presse en parle...

SEPTEMBRE 2000
Premiers résultats de l’enquête sur les 4 villages.
Un taux de retour de 25% des questionnaires, ce qui est particulièrement significatif de l’intérêt porté par les populations.
L’APOGERR décide de mettre en place la 2ème vague d’enquêtes sur 20 villages, soit 5500 foyers, dans un rayon de 5 à 7 km de part et d’autre de l’axe REIMS – RETHEL.

OCTOBRE 2000
Le Conseil municipal de St REMY LE PETIT est le premier à nous apporter son soutien avec délibération enregistrée en sous-préfecture.

NOVEMBRE 2000
Résultats de l’enquête 1ère vague sur 4 villages.
- 89,58% des foyers jugent vitale la desserte SNCF de leur commune
- 95,14% des foyers pensent que la desserte SNCF apporterait plus d’autonomie
- 53,12% des foyers utiliseraient le train pour leurs déplacements professionnels
- 44,10% des foyers utiliseraient le train pour leurs déplacements personnels
- 67,51% utilisent leur voiture et 19,54% le car

Entretien avec M. Michel TRITSCHER, Directeur Délégué Transport Express Régional (TER) SNCF et M. Philippe PICARD, Directeur Marketing TER SNCF.

DECEMBRE 2000
Analyse de la 2ème vague de questionnaires. Les résultats des 20 villages concordent avec ceux des 4 villages-tests, mais avec des nuances en fonction de la proximité de REIMS. Aux 1369 questionnaires de la première enquête viennent s’ajouter les 3993 questionnaires de la seconde, soit un total de 5362 questionnaires recueillis et analysés par l’APOGERR.

FEVRIER 2001
L’APOGERR diffuse les comptes-rendus des enquêtes aux élus locaux et rend visite individuellement aux maires des 24 localités concernées, ainsi qu’à celui de REIMS et de RETHEL.
Un courrier, pour demande de rendez-vous, est adressé Président du Conseil Régional de Champagne Ardenne, au Président du Conseil Economique et Social Régional (CESR), et au Président de la Commission Transports du CESR.

MARS 2001
Lettre de soutien à l’APOGERR du Maire de REIMS, M. Jean Louis SCHNEITER.

MARS 2001
L’APOGERR lance une compagne de distribution de tracts d’information sur 11 villages.

IV. RECONNAISSANCE OFFICIELLE DE L’ASSOCIATION

MAI 2001
Une délégation de l’APOGERR est reçue et auditionnée pendant 30 minutes par le Groupe de Travail de la Commission Transports du CESR à CHALONS EN CHAMPAGNE. A La suite, l’APOGERR assiste à l’audition des représentants du Comité d’Etablissement de la SNCF. Nos discours sont quasi identiques, alors qu’il n’y a pas eu concertation.

JUIN 2001
Rencontre avec M. STOUFF, Directeur des Transports Régionaux au Conseil Régional de Champagne Ardenne. Pour la première fois, on évoque une possibilité réelle de la réouverture de la gare Bazancourt. Parallèlement, les visites aux maires des différentes communes du secteur se poursuivent.

OCTOBRE 2001
L’APOGERR soutien et cotise à l’Association Contre l’Installation d’un Troisième Aéroport (ACITA) un instant envisagé sur le secteur de Bazancourt.

NOVEMBRE 2001
Première invitation officielle de l’APOGERR à participer à une réunion de concertation à l’Hôtel de Ville de REIMS. Le 30 novembre 2001, l’APOGERR tient sa première Assemblée Générale à WARMERIVILLE, avec une participation importante des élus. Notre projet est inscrit à la réflexion d’une prochaine réunion du Conseil Régional. Parallèlement, notre enquête auprès des populations sera étendue à ALINCOURT et JUNIVILLE. La presse en parle...
L’APOGERR s’engage dans un travail de recensement des déplacements potentiels vers REIMS (Travail, scolarité, etc...) sur le secteur de la VALLEE de la RETOURNE et TAGNON.
Par ailleurs, Le Conseil Régional de Champagne Ardenne a demandé officiellement à la SNCF de chiffrer le coût de la réouverture de la gare de BAZANCOURT. La presse en parle...

V. LA REGION, INTERLOCUTRICE DIRECTE

JANVIER 2002
La décentralisation des Transports Express Régionaux se poursuit. La Région devient patronne des transports ferroviaires régionaux TER en Champagne Ardenne. La presse en parle...

FEVRIER 2002
M. Lionel LEROY, Maire de St REMY le PETIT entre au Conseil d’Administration de l’APOGERR.
Les Conseils municipaux de BERGNICOURT, d’HEUTREGIVILLE, d’ISLES SUR SUIPPE et WARMERIVILLE votent une motion de soutien à l’APOGERR.
Le Conseiller Général Yves DETRAIGNE fait un courrier au Président ETIENNE pour demander la réouverture de BAZANCOURT.
Réception de l’Etude des flux potentiels de voyageurs de l’axe REIMS-RETHEL et de sa zone d’attraction. Réalisée pour l’APOGERR par des stagiaires de l’INSEE, cette étude étudie les déplacements en terme de travail et de scolarité. Elle vient confirmer le bien-fondé de notre projet et sous-estime les chiffres réels puisque les établissements scolaires privés de REIMS ne sont pas pris en compte. Cette étude nous fait gagner 6 mois par rapport à celle que nous avions prévue.

VI. L’APOGERR AMPLIFIE SON ACTION, LE DOSSIER PROGRESSE

MARS 2002
Mise en place de l’enquête sur JUNIVILLE, soit 350 questionnaires qui seront insérés dans le Bulletin Municipal.
M. Jean-Pierre PINON, Maire de FISMES, invite l’APOGERR au 20ème anniversaire de la réouverture de la ligne de FISMES. L’APOGERR participe à la présentation du nouvel automoteur X73500 destiné à équiper le réseau TER.

AVRIL 2002
Signature de la Convention pour l’Exploitation des Services TER en Champagne-Ardenne par le Président de Région, M. Jean- Claude ETIENNE et le Directeur de la SNCF de la Région de REIMS, M. PAYRAUD.

MAI 2002
Récupération des enquêtes sur JUNIVILLE qui s’avèrent être un échec. Taux de retour très faible et difficultés de récupération des questionnaires, faute vraisemblablement d’explications suffisantes de la part de l’APOGERR.
Délibération de soutien de la commune de BAZANCOURT.
Création du Site Internet de l’APOGERR dont M. Lionel LEROY est Maître d’œuvre.
Le Président du Conseil Régional de Champagne Ardenne, M. Jean-Claude ETIENNE, avise M. Yannick KERHARO, Maire de BAZANCOURT, de l’avancement du dossier et reconnaît pour la première fois le potentiel « non négligeable » de scolaires, en oubliant toutefois les déplacements pour le travail…
Il soumet cette réouverture à la refonte des horaires avec l’arrivée du TGV EST en 2006.
Le coût des travaux pour la réouverture de la gare de BAZANCOURT est estimé à 1,07 millions d’euros.

JUIN 2002
Annonce du report de la mise en service du TGV Est en 2007. La presse en parle...
Délibération de soutien à l’APOGERR de la commune de BOULT SUR SUIPPE.
L’APOGERR est invitée à une réunion de concertation au Conseil Régional à CHALONS EN CHAMPAGNE. Présentation de la Convention Régionale TER et confirmation de l’existence d’études sur la réouverture des gares de COURLANDON, de BAZANCOURT et de POIX TERRON. Lettre du Sénateur Yves DETRAIGNE au Président du Conseil Régional, demandant la réouverture des gares entre REIMS et RETHEL, argumentée sur l’accroissement de l’offre pavillonnaire et la complémentarité avec la route. La presse en parle...

AOUT 2002
La SNCF cherche à revendre tous ses terrains au CHATELET SUR RETOURNE, ancienne gare et alentours, devenus inconstructibles à cause du silo.

OCTOBRE 2002
L’APOGERR reçoit le soutien du conseil municipal de la commune de l’ECAILLE.
Réunion de Concertation au CESR de CHALONS EN CHAMPAGNE sur le thème de la réorganisation des dessertes nationales et régionales à l’occasion de l’arrivée du TGV-EST.
La réouverture de la gare de BAZANCOURT ne saurait être inscrite avant 2004 en raison de problèmes financiers et matériels. L’arrivée du TGV prévu pour 2006 est repoussée à 2007.
Il est toujours question de rouvrir les gares de COURLANDON, BAZANCOURT et de POIX-TERRON
Les responsables régionaux se disent prêts « à accompagner les décisions d’autorités locales, jugeant utile telle ou telle action ».

VII. LA CONCERTATION PIETINE, MAIS LE DOSSIER PROGRESSE.

NOVEMBRE 2002

Une réunion de concertation à CHALONS EN CHAMPAGNE est annulée « in extremis », trop d’élus s’étant désistés pour indisponibilité.
La réouverture de la gare de BAZANCOURT est toujours liée à l’arrivée du TGV-EST, ce que l’APOGERR conteste formellement.
Il est possible de concevoir des réouvertures de gares dans le cadre d’une desserte péri-urbaine de REIMS. La presse en parle...
L’APOGERR reçoit un courrier de soutien du député de la Marne, M. Jean-Claude THOMAS.
La décision des élus locaux peut peser lourd dans la balance si l’on en croit les affirmations du Directeur des Transports Régionaux.
La presse en parle...

FEVRIER 2003
L'APOGERR conteste toujours le lien entre réouverture de la gare de BAZANCOURT et l'arrivée du TGV Est. La presse en parle...
L’APOGERR est affiliée à la FNAUT, Fédération Nationale des Usagers des Transports.

AVRIL 2003
L’APOGERR organise une campagne d’information par tract pour expliquer son action.

MAI 2003
Dans un article, non démenti, du journal l’UNION, la réouverture d’un point d’arrêt sur la commune de COURLANDON, sur la desserte REIMS - FISMES est donnée comme prioritaire par la Région.
L’ouverture de ce point d’arrêt à COURLANDON - MAGNEUX (449 habitants) ne pose aucun problème, ni technique, ni financier. Cette « affaire de COURLANDON » déclenche la colère de l’APOGERR. La presse en parle...

JUIN 2003
L’APOGERR adresse un courrier « acide » au Président de Région, en s’étonnant de ce choix qui nous semblait échapper à la plus élémentaire logique : TAGNON 740 habitants, LE CHATELET SUR RETOURNE et environs 1320, BAZANCOURT et environs 6400 et WITRY lès REIMS 5000.
Simultanément, l’APOGERR adresse des courriers à Mme Bérangère POLETTI, députée des ARDENNES et à M. Jean Claude THOMAS, député de la Marne, pour attirer leur attention sur l’inexistence des transports en commun dans la vallée de la Retourne, et sur leur indigence dans celle de la Suippe.

Le 23 juin, une réunion de concertation se tient à CHALONS EN CHAMPAGNE. L’APOGERR proteste vivement puisque l’axe REIMS-RETHEL n’est pas considéré comme majeur.
Il y aura bien réouverture de BAZANCOURT, mais la mise en œuvre ne devrait pas intervenir avant fin 2004, début 2005. Les maires des communes concernées (et pas seulement de BAZANCOURT) sont invités à ne pas se dessaisir de réserves foncières pour pouvoir ouvrir des points d’arrêts.

JUILLET 2003
L’APOGERR reçoit les réponses Président ETIENNE. Outre la justification de la réouverture d’un point d’arrêt à COURLANDON - MAGNEUX par l’absence de contraintes techniques, mais sans motivations réellement sérieuses, le Président du Conseil Régional affirme : « j’ai demandé à la SNCF d’étudier les conditions d’une réouverture de certaines gares avant la mise en service du TGV-EST. La question d’une desserte complète des agglomérations situées entre REIMS et CHARLEVILLE-MEZIERES fait, quant à elle, l’objet d’étude dans le cadre de la refonte des services TER à l’horizon 2007». La presse en parle...

NOVEMBRE 2003
L’APOGERR reçoit un courrier complémentaire à celui de juillet que nous fait parvenir le Président ETIENNE. Il confirme le potentiel de scolaires sur BAZANCOURT et invoque à nouveau des difficultés techniques qui n’existaient pas sur COURLANDON.
Pour la desserte de BAZANCOURT, seules deux rames TER conviendraient, mais à des horaires proposés sont peu porteurs. Cependant, il affirme que le site de BAZANCOURT doit être opérationnel pour 2007. En fait, rien de bien nouveau par rapport au courrier de juillet qu’il a dû juger trop peu convaincant…

Le 20 novembre, une réunion de concertation Usagers / SNCF/ RFF se tient à REIMS.
Pour la desserte de BAZANCOURT, dont la réouverture est de plus en plus certaine, celle-ci passe par la fourniture d’un devis pour des quais provisoires de 120 m de long, pour une période d’essai de 18 mois à 2 ans.
Pour les autres gares, ce serait plus tard. La réouverture de points d’arrêt à TAGNON, LE CHATELET SUR RETOURNE et WITRY lès REIMS ne fait plus l’objet d’un refus catégorique comme en 2000 et fera partie de l’étude lors de la refonte des services TER en 2007. Reste toujours l’éventualité de la mise en place de dessertes périurbaines, auquel cas, toutes les gares seraient alors rouvertes.

VIII. DE NOUVEAUX ELEMENTS S’ANNONCENT

JANVIER 2004
L’APOGERR décide de communiquer tous azimuts et de renforcer les échanges avec les élus, les adhérents et l’ensemble de la population concernée.
Pour faire connaître son action et l’avancement du dossier, l’APOGERR diffuse des communiqués de presse et participe à des interviews sur des radios périphériques. Plusieurs articles sont publiés dans la presse locale et autres bulletins municipaux. A quoi s’ajoute des réunion d’information publiques et des visites auprès des élus locaux..
Annonce dans la presse de la réouverture de la gare de BAZANCOURT en 2007. L'APOGERR accueille avec une grande satisfaction cette information. La presse en parle...

FEVRIER 2004
Assemblée Générale de l’APOGERR à ISLES SUR SUIPPE. Exposé très complet de M. Michel TRITSCHER, Directeur Délégué TER de la SNCF, sur la situation actuelle et ce que l’on peut envisager.
La SNCF a rendu sa copie pour BAZANCOURT. La balle est désormais dans le camp de la Région
La proposition de faire une desserte par cars du secteur de la vallée de la Retourne sur la gare de BAZANCOURT ne soulève pas l’enthousiasme. Pour mémoire, le Transchampagne CHARLEVILLE-REIMS-CHALONS EN CHAMPAGNE-TROYES par car, perd 10% de voyageurs par an. La presse en parle...

L’APOGERR réaffirme son action en complémentarité avec la route et non en opposition, mais pour un système de desserte de village à gare sur de courtes distances.

MARS 2004
Les résultats des élections régionales nous font changer d’interlocuteurs, mais n’entament en rien la détermination de l’APOGERR

JUIN 2004
Suite aux élections régionales, une réunion avec les nouveaux élus a été organisée pour relancer la concertation de façon plus appuyée. Dans son bulletin municipal, la ville de REIMS fait état de la mise en place d'un groupe de travail à la rentrée à propos de la réouverture de la gare de BAZANCOURT. La presse en parle...
Interrogations à propos de la réouverture de la gare de WITRY LES REIMS. La presse en parle...

SEPTEMBRE 2004
Réunion à CHARLEVILLE-MEZIERES où la décision est prise de constituer un Groupe de Travail pour la réouverture de la gare de BAZANCOURT, groupe piloté par le Conseiller Régional M. Jean-Pierre PINON.

NOVEMBRE 2004
Les travaux de l'arrêt de COURLANDON touchent à leur fin.
Le premier arrêt d'un TER est programmé pour le 12 décembre 2004. La presse en parle...

IX. L'ANNEE 2005, UNE ANNEE BLANCHE

JANVIER 2005
Le 11 janvier, se tient à BAZANCOURT la première réunion du Groupe de Travail. Un consensus se dégage pour la réouverture de la gare. Cette réunion est suivie d’une autre réunion avec des « financeurs et décideurs »

FEVRIER 2005
Le consensus vole en éclats…
Blocage financier et inflation des coûts bloquent le projet.
L’APOGERR, qui est tenue à l’écart de ces réunions et doit aller « à la pêche » aux information. adresse à nouveaux des courriers aux élus régionaux et départementaux.
En cette année 2005, le dossier piétine...

JANVIER 2006
Rien n’a véritablement avancé.
L’APOGERR apprend que M. Jean-Claude BACHY, Président du Conseil Régional de Champagne Ardenne attend de ses partenaires un effort de participation au niveau financier… La presse en parle...

X. LE PROJET VOIT ENFIN LE JOUR

JUILLET 2006
La situation semble enfin se débloquer...
La SNCF, RFF, l’Etat, la Communauté de Communes de la Vallée de la Suippe et la Municipalité de Bazancourt ont revu leurs participations financières à la hausse.

NOVEMBRE 2006
L’accord financier est ratifié « in extremis » le 14 novembre 2006 à CHÂLONS EN CHAMPAGNE.

DECEMBRE 2006
Le protocole d’accord pour la réouverture de la gare de BAZANCOURT est enfin signé le 7 décembre. Le projet défendu par l’APOGERR est enfin sur les rails après sept années d’efforts. La presse en parle...

XI. APRES UNE NOUVELLE ANNEE BLANCHE, LES TRAVAUX DEBUTENT

L’année 2007 aura été une autre année blanche, « embolisée » par les différentes enquêtes d’utilité publique. Une première présentation documentée du projet en mairie de Bazancourt a été réalisée en février 2007. La presse en parle...
Toutefois, en début 2007, quelques bonnes nouvelles sont annoncées. Outre le renforcement de la ligne de FISMES, la gare de BAZANCOURT sera réouverte à la rentrée 2008. La presse en parle...

JANVIER 2008
Du côté des Ardennes, la réouverture d'une gare à POIX-TERRON en 2009 est annoncée en liaison avec l'implantation du centre formation des apprentis du BTP. La presse en parle...

FEVRIER 2008
L’APOGERR commence à voir concrètement le fruit de son action. La presse en parle...
Si pour BAZANCOURT l'accueil des premiers voyageurs n'est plus qu'une question de mois, la question des la réouverture de la gare du CHÂTELET SUR RETOURNE reste toujours posée. La presse en parle...
Les travaux en gare de BAZANCOURT sont lancés de manière spectaculaire. La presse en parle...
Les travaux d’aménagement devraient être terminés pour le 20 juillet 2008 et la réouverture programmée pour le 2 septembre 2008, après plus de 50 ans de sommeil... ( voir les photos dans la rubrique ACTUALITES )